Toutes les œuvres d'art
Jo Di Bona SWEET
Sweet est une œuvre vibrante et instinctive dans laquelle Jo Di Bona déploie toute l’énergie de son langage Street Pop Art. La composition, foisonnante et rythmée, se construit autour d’un entrelacement de lignes blanches dynamiques, de coulures noires et de projections colorées qui traversent la surface comme une pulsation visuelle. Les couleurs acidulées — roses, verts, oranges et bleus — s’entrechoquent et se superposent dans un jeu de transparences et de textures. Des fragments graphiques, typographies et signes peints émergent puis disparaissent sous les couches de matière, évoquant l’esthétique urbaine du collage et de l’affichage lacéré. Le mot Sweet, inscrit avec spontanéité, agit comme une respiration au cœur du chaos visuel. L’œuvre oscille entre abstraction et écriture urbaine. Elle traduit une émotion brute, presque musicale, où le geste libre et la couleur deviennent vecteurs d’énergie positive. Fidèle à l’univers de Jo Di Bona, Sweet mêle spontanéité, rythme et intensité, tout en conservant une dimension joyeuse et résolument contemporaine. À travers cette œuvre, l’artiste célèbre une forme de douceur paradoxale, née du tumulte graphique et de la vitalité de la rue. Sweet invite le regard à se perdre dans ses strates, à suivre les lignes et les éclats, pour mieux ressentir la force expressive d’un art urbain libre et instinctif.
€4.400,00
Jo Di Bona King Of Pop
King Of Pop de Jo Di Bona est un hommage vibrant et iconique à Michael Jackson, figure universelle de la musique et de la culture populaire. À travers son langage visuel caractéristique mêlant collage, peinture et couleurs éclatantes, l’artiste réinterprète le visage du chanteur comme une icône contemporaine, à la fois intime et collective. Le portrait, structuré par de forts contrastes en noir et blanc, est dynamisé par une profusion de fragments colorés issus d’affiches, de typographies et de motifs graphiques. Ces éléments, partiellement visibles sous les aplats de peinture, évoquent la construction médiatique de la star, son omniprésence dans l’imaginaire collectif et la multiplicité des récits qui l’entourent. Le sourire lumineux de Michael Jackson occupe le centre de la composition et agit comme un point d’ancrage émotionnel. Il incarne à la fois la joie, l’énergie créative et la dimension intemporelle de l’artiste, tandis que les couleurs vives et les rythmes visuels traduisent le mouvement, la musique et la scène. Fidèle à l’esthétique Street Pop Art de Jo Di Bona, King Of Pop fait dialoguer l’héritage du street art avec la mythologie de la pop culture. L’œuvre dépasse le simple portrait pour devenir une célébration de l’icône, de son influence mondiale et de sa capacité à traverser les générations. À la fois puissante, positive et résolument contemporaine, King Of Pop transforme une légende de la musique en une image pop, urbaine et universelle, emblématique du travail de Jo Di Bona.
€3.800,00
Lasveguix Urban Wall
Urban Wall de Lasveguix est une œuvre emblématique qui capte l’essence brute et authentique de la rue, en s’inspirant directement des murs urbains marqués par le temps, les interventions successives et les couches de mémoire collective. La surface de l’œuvre évoque un fragment de ville arraché à son contexte, où se superposent affiches déchirées, traces de peinture, graffiti et signes spontanés. Les textures usées, presque érodées, dialoguent avec des couleurs vives et contrastées — jaunes éclatants, roses acides, bleus profonds et noirs charbonneux — créant une tension visuelle entre dégradation et vitalité. Les inscriptions et symboles, partiellement lisibles, laissent apparaître des mots, des cœurs ou des signes universels, comme autant de messages fragmentés laissés par des anonymes. Le geste de Lasveguix est instinctif et maîtrisé à la fois. Par le collage, l’arrachage et la peinture, l’artiste construit un palimpseste urbain où chaque couche raconte une histoire différente. L’œuvre devient ainsi un témoignage vivant de l’espace public, de son énergie chaotique et de son pouvoir d’expression libre. Avec Urban Wall, Lasveguix ne cherche pas à représenter la ville, mais à en restituer la peau, ses cicatrices et sa poésie brute. L’œuvre invite le regard à circuler, à déchiffrer les strates et à ressentir l’intensité d’un art né dans la rue, profondément ancré dans le réel et résolument contemporain.
€2.500,00
Jérôme Mesnager Urban Wall Basquiat
Urban Wall Basquiat est une œuvre collaborative puissante signée par Jérôme Mesnager et Lasveguix, qui rend hommage à l’héritage de Jean-Michel Basquiat tout en affirmant une écriture profondément ancrée dans l’esthétique urbaine contemporaine. La composition évoque un mur de ville marqué par le temps, les affiches arrachées et les strates successives d’interventions visuelles. Les fragments d’affiches aux teintes jaunes, roses et noires, partiellement lacérées, dialoguent avec des aplats sombres, des tags et des éclats de couleur, créant une surface dense, vibrante et chaotique, fidèle à l’énergie brute de la rue. Au cœur de l’œuvre apparaît le célèbre corps blanc de Jérôme Mesnager, figure emblématique du street art, saisi dans un mouvement ascendant et expressif. Ce personnage lumineux contraste avec la violence visuelle du fond et incarne une forme d’élan, de résistance et de liberté, comme une présence humaine cherchant à émerger du tumulte urbain. L’intervention de Lasveguix renforce la dimension graphique et texturale de l’ensemble, par un travail de collage, de déchirure et de superposition qui fait écho à l’esthétique radicale de Basquiat : une peinture instinctive, politique et profondément vivante. L’œuvre joue ainsi sur la mémoire collective du street art, entre hommage, réinterprétation et réappropriation contemporaine. Urban Wall Basquiat se présente comme un palimpseste urbain, où se croisent l’histoire du graffiti, la mythologie de l’art moderne et la réalité brute de la rue. Une œuvre engagée, vibrante et résolument actuelle, qui célèbre la puissance expressive de l’art urbain comme langage universel.
€3.000,00
Lasveguix Urban Malabar
Avec Urban Malabar, Lasveguix détourne les codes de la publicité et de l’imagerie populaire pour en révéler les mécanismes et les excès. La figure centrale, un personnage souriant au style rétro, semble surgir d’un amas d’affiches déchirées et de fragments graphiques. Son expression faussement rassurante, associée au geste du pouce levé, évoque une promesse de bonheur standardisé, immédiatement reconnaissable et pourtant profondément ironique. Le mot « MALABAR », imposant et coloré, s’impose comme un slogan publicitaire arraché à son contexte originel. Autour de lui, les couches de papier lacérées, les éclaboussures de peinture rose et les zones abrasées traduisent la violence visuelle de l’espace urbain et la saturation permanente des messages commerciaux. Le collage devient ici un terrain de confrontation entre séduction graphique et usure du réel. Les contrastes chromatiques — jaunes vifs, noirs profonds, blancs brisés et touches de rose — renforcent l’impact immédiat de l’œuvre, tout en soulignant son caractère critique. Derrière l’esthétique ludique et pop se dessine une réflexion sur la consommation, la répétition des images et la superficialité des discours publicitaires. Avec cette œuvre, Lasveguix inscrit son travail dans une filiation directe avec le street art et le pop art, transformant une icône familière en un symbole ambigu. Malabar agit comme un miroir grinçant de notre société de l’image, où l’enthousiasme affiché masque souvent une réalité plus fragmentée et chaotique.
€200,00
Lasveguix Pop skull
Avec Pop Skull, Lasveguix revisite l’iconographie universelle du crâne à travers un langage résolument pop et urbain. Au centre de la composition émerge un crâne stylisé, traité en trame noir et blanc, presque sérigraphié, qui s’impose comme une figure à la fois familière et dérangeante. Son sourire figé oscille entre ironie et provocation, rappelant la frontière ténue entre culture populaire et memento mori contemporain. L’œuvre est construite à partir d’un collage dense d’affiches lacérées, de typographies fragmentées, de logos et de références médiatiques. Les couleurs vives — jaunes saturés, bleus électriques, roses et noirs — créent un contraste saisissant avec la monochromie du crâne, accentuant son impact visuel. Cette superposition chaotique évoque les murs urbains recouverts de publicités, de slogans et de messages éphémères. Les déchirures, couches arrachées et zones abrasées participent pleinement à la narration de l’œuvre. Elles traduisent l’usure du temps, la saturation de l’image et la violence visuelle de notre environnement contemporain. Le crâne, symbole intemporel de la mort, se trouve ainsi confronté à l’excès de signes et de consommation, devenant une icône pop vidée de sa gravité première, mais chargée d’une nouvelle ironie critique. Avec Pop Skull, Lasveguix propose une œuvre percutante, à la croisée du street art et du pop art, où l’esthétique séduisante masque une réflexion plus profonde sur la culture de masse, la répétition des images et la banalisation des symboles. L’œuvre s’impose comme un miroir grinçant de notre époque, à la fois ludique, violente et profondément contemporaine.
€200,00
Lasveguix Le Mans
Avec Le Mans, Lasveguix rend hommage à une icône du cinéma et de la culture automobile en fusionnant esthétique street art, collage urbain et mémoire collective. Au centre de la composition apparaît le visage intense de Steve McQueen, figure mythique du film Le Mans (1971), incarnant à la fois la vitesse, la maîtrise et une forme de liberté brute associée à la course automobile. L’œuvre est construite à partir de fragments d’affiches lacérées, de typographies arrachées et de couches visuelles superposées, évoquant les murs de la ville marqués par le temps. Les déchirures, fissures et zones effacées créent une tension entre apparition et disparition, comme un souvenir recomposé à partir de traces. Le numéro de course, les références graphiques et les éléments textuels renforcent l’ancrage historique et symbolique de l’œuvre. Le contraste entre le portrait en noir et blanc et les éclats de couleurs vives – jaunes, bleus, verts et rouges – dynamise la composition et traduit l’énergie de la course, le bruit, la vitesse et l’adrénaline du circuit. Cette opposition chromatique souligne également le dialogue entre passé et présent, icône intemporelle et langage visuel contemporain. À travers Le Mans, Lasveguix ne se contente pas de représenter une figure culte : il la réinscrit dans l’espace urbain, la confronte à l’usure du temps et à la violence visuelle de la rue. L’œuvre devient ainsi un manifeste nostalgique et moderne à la fois, célébrant la légende, la mécanique et l’imaginaire collectif liés à la mythologie de la vitesse.
€200,00
Lasveguix Marianne Obey Road Sign #2
Sur ce panneau de signalisation authentique, Lasveguix présente une nouvelle variation autour de l’esthétique urbaine qui fait sa signature. Au centre, une figure féminine inspirée de l’iconographie d’Obey apparaît à travers un collage dense de fragments d’affiches, de typographies éclatées et de couleurs vives. Le bleu profond du portrait contraste avec les strates de papier déchiré qui l’entourent, évoquant le caractère éphémère et vivant des murs de la ville. La texture réfléchissante du panneau, encore visible sous le collage, apporte un jeu de lumière subtil et renforce le contraste entre la rigidité du mobilier urbain et la liberté expressive du street art. Les bordures rouges du panneau encadrent la composition comme un rappel de son origine fonctionnelle, désormais détournée en support artistique. Les couches superposées de papier, parfois usées, parfois éclatantes, donnent à l’ensemble une profondeur presque sculpturale. On y perçoit l’accumulation du temps, les traces de passages, les récits visuels qui se chevauchent pour former un fragment de ville figé dans l’instant. Avec cette œuvre, Lasveguix brouille les frontières entre symbole, matière brute et esthétique urbaine. Il transforme un objet utilitaire en un support chargé de poésie visuelle, où l’icône renaît au cœur du chaos urbain, entre mémoire collective et réinvention artistique.
€500,00
Lasveguix Marianne Obey Road Sign #1
Sur ce véritable panneau de signalisation détourné, Lasveguix déploie l’une de ses signatures artistiques : un collage vibrant, saturé de fragments d’affiches, de typographies éclatées et de textures urbaines qui semblent arrachées aux murs de la ville. Au cœur de cette composition surgit la figure de Marianne, inspirée de l’esthétique d’Obey, symbole de liberté et d’engagement citoyen. La silhouette de Marianne apparaît comme une révélation au milieu d’un chaos visuel maîtrisé. Les couches déchirées, les couleurs vives et les superpositions de papier créent un effet de profondeur qui évoque l’érosion naturelle des murs urbains, où les affiches se succèdent, se recouvrent et finissent par raconter une histoire collective. Le fond réfléchissant du panneau, partiellement visible sous les interventions artistiques, introduit un contraste fort entre la rigidité du code routier et l’énergie libre du street art. Les éclaboussures de peinture rose, les graffitis et la signature de l’artiste renforcent l’impression d’un objet arraché à l’espace public puis transformé en œuvre unique. Avec cette pièce, Lasveguix joue sur les frontières : celles entre symbole républicain et culture pop, entre espace réglementé et expression personnelle, entre effacement et révélation. L’œuvre devient un fragment de ville, figé dans le temps, où Marianne renaît au cœur du chaos urbain.
€500,00
Lasveguix Chaplin Road Sign
Dans cette œuvre singulière, Lasveguix détourne un véritable panneau de signalisation pour en faire un support artistique chargé de sens et de contrastes. Au cœur du panneau, un collage fragmenté laisse apparaître une image iconique de Charlot, le personnage légendaire incarné par Charlie Chaplin, assis avec un petit chien. Cette figure emblématique du cinéma muet surgit à travers des strates d’affiches déchirées, de typographies partiellement lisibles et de motifs urbains qui se chevauchent. Le fond réfléchissant du panneau, encore visible par endroits, crée un dialogue saisissant entre l’univers réglementé de la signalisation routière et l’énergie brute du street art. Les bords noircis, les griffures, ainsi que les tags ajoutés par l'artiste renforcent l’impression d’un objet arraché à la rue pour être réinventé. La superposition de textures — papier arraché, traces de colle, usure naturelle et interventions picturales — confère à l’ensemble une dimension quasi archéologique. Comme un fragment du paysage urbain figé dans le temps, le panneau raconte l’histoire de la rue tout en rendant hommage à Chaplin, symbole intemporel d’humanité, de poésie et de mélancolie. En utilisant un support aussi codifié et chargé de fonction que le panneau de signalisation, Lasveguix brouille les frontières entre art, mobilier urbain et détournement poétique. L’œuvre devient alors un objet hybride, à la fois familier et subversif, où tradition iconique et chaos urbain se rencontrent pour former une pièce à l’esthétique puissante et mémorielle.
€500,00
Lasveguix Urban cow - La Vache qui rit
Cette œuvre de Lasveguix revisite avec audace l’iconique Vache qui Rit, figure familière de la culture populaire française, en l’inscrivant dans un univers urbain vibrant. Au centre de la composition, la célèbre vache rouge souriante apparaît en grand format, entourée d’affiches lacérées, de textures brutes, de fragments typographiques et de tags qui composent un mur vivant, typique du style street art de l’artiste. Le slogan « Vachement Bon » surgit dans la partie supérieure, tandis que le bas du visuel laisse apparaître, partiellement dissimulée sous les déchirures d’affiches, l'inscription « La Vache qui Rit ». Ce jeu de superpositions crée une tension visuelle entre le message publicitaire d’origine et son réinterprétation contemporaine. En mêlant nostalgie d’une icône publicitaire, énergie des rues et chaos poétique du collage, Lasveguix détourne un symbole du quotidien pour le transformer en objet d’art. L’œuvre joue sur les contrastes : entre propreté graphique et usure urbaine, entre image lisse et textures éclatées, entre mémoire collective et réappropriation artistique. Par cette composition dynamique et expressive, Lasveguix inscrit La Vache qui Rit au cœur de son univers : un espace où la pop culture, la rue et la création se rencontrent et se réinventent.
€290,00
Lasveguix Marianne Obey Urban Wall
Marianne Obey Urban Wall est une œuvre urbaine vibrante signée Lasveguix, mêlant collage, superposition d’affiches déchirées et iconographie emblématique. Au centre de la composition apparaît la figure de Marianne, inspirée du style graphique d'Obey, entourée de motifs floraux et positionnée sur un fond tricolore bleu-blanc-rouge. L’inscription républicaine “Liberté, Égalité, Fraternité” traverse verticalement l’œuvre, renforçant la portée symbolique de la pièce. Autour de cette figure centrale, Lasveguix construit un mur vivant, fait d’affiches arrachées, de tags, d’éclats de couleurs et de textures irrégulières. Les couches successives révèlent un dialogue entre ordre et chaos, entre message officiel et expression populaire. Les fragments de typographies, les traces de peinture et les symboles graphiques confèrent à l’ensemble une esthétique brute, énergique et résolument street art. En fusionnant une icône de l’identité française avec l’esthétique urbaine contemporaine, l’artiste crée une œuvre qui interroge l’espace public, la citoyenneté et la puissance visuelle des symboles. Marianne Obey Urban Wall affirme ainsi une identité forte : celle d’un mur qui parle, qui vit, et qui porte à la fois mémoire et modernité.
Bruno Boffa Bowie
Dans cette œuvre percutante, Bruno Boffa célèbre l’audace et le génie créatif de David Bowie, icône intemporelle de la musique et de la culture pop. Le portrait en noir et blanc de l’artiste, marqué par l’éclair rouge emblématique de Ziggy Stardust, occupe le centre de la composition. Autour de lui, un univers foisonnant mêle graffitis, symboles graphiques, éclairs rouges, guitares électriques, inscriptions manuscrites et références à la culture underground. L’arrière-plan urbain, saturé de textures, d’affiches déchirées et d’éléments dessinés, évoque l’effervescence artistique et l’énergie contestataire qui ont accompagné Bowie tout au long de sa carrière. L’ensemble dégage une atmosphère électrique, à la croisée du rock, de la mode et de l’avant-garde. Réalisée sur support aluminium, la pièce associe montage photo et impression haute définition, rehaussée par l’application minutieuse de feuille d’or, qui apporte éclat et profondeur à la composition. Un vernis de qualité automobile est ensuite appliqué, conférant à l’œuvre une brillance exceptionnelle et une protection durable, tout en sublimant la richesse des couleurs et des contrastes. Boffa capture ici toute l’essence de David Bowie — sa créativité visionnaire, son style unique et son esprit libre — dans une esthétique contemporaine et intensément expressive.
€450,00
Bruno Boffa Astro boy
Dans cette œuvre énergique et colorée, Bruno Boffa rend hommage à Astro Boy, personnage iconique du manga et de l’animation japonaise. Le jeune héros surgit au premier plan dans une posture dynamique, comme prêt à bondir hors du cadre. Son univers futuriste s’entrelace avec un fond urbain texturé, composé d’affiches superposées, de graffitis, de typographies éclatées et d’éclaboussures de peinture blanche qui accentuent le mouvement et la vitalité de la scène. L’artiste mêle habilement la culture pop japonaise et l’esthétique street art occidentale, créant une composition vibrante où passé, modernité et imaginaire se rencontrent. Les nuances dominantes de bleu et de rouge apportent une intensité visuelle qui met en valeur l’énergie positive du personnage. Réalisée sur support aluminium, la pièce associe montage photo et impression haute définition, sublimée par l’application minutieuse de feuille d’or, qui apporte éclat et profondeur. Un vernis de qualité automobile est ensuite appliqué, offrant une brillance exceptionnelle et une protection durable, tout en renforçant la vivacité des couleurs et des contrastes. Boffa réussit ici à fusionner culture pop et art urbain dans une œuvre pleine d’énergie, de modernité et de nostalgie.
€450,00
Bruno Boffa Graham Hill
Dans cette œuvre dynamique, Bruno Boffa rend hommage à Graham Hill, figure légendaire du sport automobile. À travers une composition riche et immersive, l’artiste capture l’esprit héroïque et l’élégance d’une époque mythique de la Formule 1. Le regard intense de Hill domine la scène, en noir et blanc, tandis que des images emblématiques de ses courses et de son équipe Lotus se déploient en arrière-plan : bolides en pleine action, logos historiques tels que Lotus, Goodyear ou Esso, et détails mécaniques d’époque s’entremêlent dans une fresque visuelle saisissante. L’artiste mêle habilement références historiques, graphismes contemporains et textures pour créer une atmosphère puissante, entre nostalgie et modernité. Les lignes blanches esquissées rappellent la vitesse, les trajectoires et l’énergie brute des circuits. Réalisée sur support aluminium, la pièce associe montage photo et impression haute définition, rehaussée par l’application délicate de feuille d’or, qui apporte éclat et profondeur à la composition. Un vernis de qualité automobile est ensuite appliqué, conférant à l’œuvre une brillance remarquable et une protection durable, tout en sublimant les contrastes et la richesse des détails. Bruno Boffa capture ici toute la légende de Graham Hill : son charisme unique, sa passion et son héritage sportif, dans une esthétique contemporaine et intensément expressive.
€1.500,00
Bruno Boffa Jane Birkin
Dans cette œuvre vibrante, Bruno Boffa rend hommage à l’élégance intemporelle et à l’esprit libre de Jane Birkin. Au centre de la composition, un portrait en noir et blanc de l’icône franco-britannique se détache sur un fond foisonnant où se mêlent graffitis, typographies fortes, symboles de la mode et références à la culture populaire. Les éléments visuels tels que le logo « LIFE », les marques Chanel et Hermès, ou encore les mots « SEX » et « Miss my drug », créent un dialogue entre sophistication, rébellion et désir. L’artiste juxtapose les codes du pop art et du street art pour donner naissance à une scène urbaine électrique, où chaque détail participe à l’énergie globale de l’œuvre. Réalisée sur support aluminium, la pièce combine montage photo et impression haute définition, sublimée par l’application délicate de feuille d’or, qui apporte éclat et profondeur à l’ensemble. Un vernis de qualité automobile est ensuite appliqué, offrant une brillance remarquable et une protection durable, tout en accentuant l’intensité des couleurs et des contrastes. Boffa capture ici la dualité de Jane Birkin — entre élégance chic et esprit libre — dans une esthétique brute, contemporaine et intensément expressive.
€3.600,00
Bruno Boffa Mick Jagger
Dans cette œuvre explosive, Bruno Boffa rend hommage à l’icône du rock Mick Jagger à travers une composition mêlant pop art et street art. Le portrait en noir et blanc de la légende des Rolling Stones s’inscrit au cœur d’un univers graphique vibrant, où se mêlent graffitis, éclaboussures de peinture, typographies percutantes et références à la culture populaire. Les inscriptions « Paris », « Berlin », « London », « Tokyo » ou encore « Rock Me » évoquent l’énergie universelle et intemporelle du rock’n’roll. Réalisée sur support aluminium, l’œuvre combine montage photo et impression haute définition, rehaussée par l’application minutieuse de feuille d’or, qui apporte profondeur et éclat à la composition. Un vernis de qualité automobile est ensuite appliqué, offrant une brillance exceptionnelle et une protection durable, tout en sublimant les couleurs intenses et les contrastes du visuel. Boffa capture ici l’essence rebelle et magnétique du rock à travers une esthétique brute, libre et intensément expressive.
€3.300,00
Lasveguix LOST Invader
Cette œuvre de Lasveguix s’inscrit dans une esthétique urbaine brute, entre collage, détournement et graffiti. Le fond est constitué de couches successives d’affiches arrachées, de fragments typographiques et d’images publicitaires qui rappellent les murs saturés de la ville, porteurs de mémoires visuelles superposées. Au centre, un visuel en noir et blanc reprend l’iconographie du célèbre jeu vidéo Space Invaders, accompagné du mot « LOST », renforçant l’idée de disparition ou d’errance dans le chaos visuel urbain. Par-dessus, un graffiti en lettres noires épaisses et spontanées annonce « INVADER WAS HERE », clin d’œil direct à l’artiste de rue Invader et à sa pratique du marquage de territoire par ses mosaïques. Un halo bleu en arrière-plan souligne l’inscription, comme pour lui donner une aura particulière, tandis que les couleurs déchirées et les textures des affiches participent à l’effet de palimpseste. L’œuvre interroge la trace, la mémoire et l’éphémérité dans l’espace public : ce qui est collé, recouvert, griffé, puis à nouveau réapproprié. Elle met en tension la culture populaire (jeu vidéo, street art) et la décomposition poétique des murs de la ville.
€1.400,00
Wawapod Goldorak 1 Box 3D
Cette œuvre naît de la rencontre de deux univers complémentaires.En arrière-plan, Lasveguix compose une fresque urbaine vibrante : affiches déchirées, fragments de typographies, héros de la pop culture et matières arrachées forment une mosaïque brute, comme les murs d’une ville saturés de mémoire collective et d’imaginaires populaires. Parmi ces strates, on devine la figure mythique de Goldorak, icône intergénérationnelle, surgissant tel un totem héroïque au milieu du chaos. Sur la vitre qui protège le collage, Wawapod intervient avec son langage visuel caractéristique : une grille de points colorés, quasi pixelisée, qui agit comme un filtre optique et une relecture contemporaine. Ce voile graphique transforme la perception de l’œuvre, la brouille et la révèle à la fois, en rappelant aussi bien les codes du numérique que ceux de la sérigraphie. En combinant leurs gestes, les deux artistes offrent une double lecture : la mémoire nostalgique et urbaine de Lasveguix dialogue avec l’abstraction pop et rythmée de Wawapod. L’ensemble devient une œuvre hybride, à la fois hommage à l’enfance et exploration esthétique du regard contemporain.
€650,00
Lasveguix Urban Girl
Urban Girl est une ode à la féminité au cœur du chaos urbain. Le visage d’une jeune femme, avec une intensité presque photographique, émerge d’un tourbillon de couleurs, d’affiches déchirées et de textures arrachées. Les lambeaux de papiers, aux teintes vives de bleu, rose et or, se superposent comme les strates de mémoire de la ville, créant une tension entre fragilité et puissance. Le regard fermé et l’expression de la figure suggèrent un abandon, une respiration, comme si elle s’offrait un instant d’intimité dans le tumulte du monde extérieur. L’arrière-plan, marqué de graffitis et de mots griffonnés — “je t’aime” — inscrit cette présence féminine dans l’énergie brute de la rue, entre déclaration intime et cri public. Avec Urban Girl, Lasveguix capte la beauté fugitive qui se cache dans les murs écorchés et les ruines colorées de nos cités. L’œuvre devient ainsi un portrait à la fois poétique et sauvage, où la ville et l’intime se fondent en une même vibration.
Jérôme Mesnager La danse amoureuse
La Danse Amoureuse est une œuvre à quatre mains qui marie deux univers artistiques distincts mais complémentaires. Sur la gauche, Jérôme Mesnager déploie sa silhouette blanche emblématique, symbole de vie, de mouvement et de liberté. Deux corps stylisés s’entrelacent dans une danse fluide, vibrante d’énergie, sur un fond orange éclatant qui intensifie la chaleur et la vitalité de la scène. À droite, l’univers de Lasveguix apporte une dimension urbaine et chaotique. Collages, affiches déchirées, icônes populaires et fragments de visages composent une mosaïque foisonnante, empreinte de mémoire et de culture de rue. Batman, slogans punk, portraits anonymes et tags se superposent, évoquant la fragilité du temps et la force expressive de la ville. La rencontre des deux styles fait émerger une tension poétique : l’élan amoureux et intemporel de Mesnager dialogue avec l’épaisseur visuelle et historique de Lasveguix. Cette œuvre devient alors une métaphore de l’amour au cœur du tumulte urbain — une danse légère et universelle qui résiste aux bruits et aux fragments du monde contemporain.
Wawapod Urban Joconde
Au cœur de cette composition foisonnante, la Joconde s’impose, revisitée avec l’audace contemporaine propre à Wawapod. Réinterprétée en une constellation de points blancs sur fond noir, elle flotte au centre de la toile telle une apparition pixelisée, à la fois reconnaissable et abstraite. Son regard, énigmatique comme toujours, se glisse dans le tumulte visuel orchestré par Lasveguix, dont les collages colorés et saturés évoquent l’énergie brute des murs de la ville. Autour de Mona Lisa, des fragments de culture populaire se télescopent : une fillette soufflant une bulle de chewing-gum, des icônes féminines issues de magazines vintage, des typographies arrachées à la rue, des figures du hip-hop et des éclats de comics. Ce chaos urbain, soigneusement composé, fait ressortir avec puissance la sérénité du visage central. Le sticker “Hello, my name is Amour Toujours”, leitmotiv de Wawapod, ponctue l’œuvre comme une déclaration de tendresse adressée à l’icône de Léonard de Vinci — et, à travers elle, à l’histoire de l’art tout entière. Ici, la Joconde n’est plus figée dans un musée : elle vit, respire, évolue dans un monde de couleurs, de bruit, de messages contradictoires. Elle devient une figure de résistance douce au sein de notre époque saturée d’images.
€1.450,00
Willis La bohème
Dans La Bohème, Willis célèbre la passion, l'insouciance et la liberté de l’amour. Sur fond de rayons explosifs aux teintes vives — rose fuchsia, bleu électrique et blanc pur — deux visages s'entrelacent dans une étreinte amoureuse, les yeux clos, abandonnés à l’instant. La composition évoque une intensité émotionnelle brute, renforcée par des éclaboussures noires et des symboles énigmatiques comme des cœurs ou un point d’interrogation. L’artiste puise dans l’esthétique du street art pour créer une scène à la fois intime et graphique, où les lignes géométriques du fond contrastent avec la douceur des courbes humaines. Ce fond, qui évoque presque un drapeau éclaté ou un vitrail moderne, symbolise peut-être la structure sociale, culturelle ou émotionnelle dans laquelle l’amour tente de s’inscrire — ou de s’échapper. La signature « W » de Willis, posée en bas à droite, affirme l’identité de cette œuvre : libre, urbaine, vivante. La Bohème n’est pas simplement un hommage à l’amour : c’est une déclaration de liberté, une ode aux passions sans règles, à la beauté du moment suspendu.
Willis The FLIGHT of LOVE
Dans cette œuvre éclatante, Willis revisite le mythe antique de Cupidon, dieu de l’amour, en le propulsant dans une esthétique résolument contemporaine. L’enfant ailé, arc tendu, s’apprête à tirer une flèche d’amour — symbole universel du désir, de la passion et de la vulnérabilité humaine. Sur un fond jaune vibrant, éclaboussé de projections blanches dynamiques, la silhouette de Cupidon se détache avec force. Les ailes vertes, détaillées et organiques, contrastent avec le traitement graphique en noir et blanc du corps, offrant un jeu de textures et de matières. La posture en suspension, presque chorégraphique, fige le mouvement en plein vol, renforçant l’intensité dramatique du geste. L’utilisation conjointe du pochoir, de la peinture acrylique et de la bombe aérosol témoigne de la signature de l’artiste : un style urbain assumé, à la croisée de l’art classique et du street art. Le « W » noir apposé dans le coin inférieur droit affirme l’identité de l’œuvre. Avec The FLIGHT of LOVE, Willis propose une relecture audacieuse de la figure mythologique, mêlant amour, tension et énergie urbaine dans un tableau aussi pop que poétique.
€2.000,00